Certains Arabes et arabisants dans leurs recherches sur la poésie vernaculaire néo-arabe affirment que celle-ci est incapable de véhiculer la pensée et de dépasser l'expression poétique. L'anoblissement des dialectes néo-arabes révèle-t-il ce sentiment anti-Arabe et cette "hérésie linguistique" si souvent dénoncée?