Après avoir montré qu’Isidore de Séville disposait probablement d’une copie complète des Noces de Philologie et de Mercure, je propose un bilan général des emprunts d’Isidore à Martianus. Ce bilan comporte cinq nouveaux emprunts, que je crois être le premier à découvrir, et pour trois autres passages où le rapprochement entre les deux auteurs était injustifié, je signale de nouvelles sources possibles pour les textes isidoriens.