La lecture en parallèle de la fin des Noces de Martianus Capella et de la fin du livre V de la Cité de Dieu d’Augustin laisse apparaître entre les deux textes d’étranges résonances et correspondances qu’il est difficile d’attribuer au hasard. Augustin, rédigeant ce passage conclusif du livre V, n’aurait-il pas à l’esprit l’ouvrage de Martianus ?